RTT ou Comment faire un film français à l’américaine

Comme à mon habitude,  vu que je vais presque tout les Mercredi et Dimanche au Cinéma avec Chérie et une amie de longue date, je me suis retrouver devant l’UGC Bercy à me demander quel Film aller voir. Astroboy ne passant plus à 22H, je me suis rabattu sur RTT, qui venais de sortir et qui semblais, au vu de l’affiche et de la bande annonce , prometteur.

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Synopsys

Arthur vit des jours tranquilles entre Florence, sa compagne depuis cinq ans, et son magasin de sport spécialisé. Tout va parfaitement bien jusqu’au jour où Florence lui annonce sans préavis qu’elle le quitte pour un autre homme, qu’elle va même se marier, qu’elle part vivre désormais à l’étranger. Sous le choc, Arthur est pourtant convaincu que Florence ne sait plus trop ce qu’elle fait. Il n’aura de cesse de la retrouver, même lorsqu’il apprend que le mariage a lieu dans quelques jours à Miami. Il n’est certes pas invité, mais sa décision est prise : il ira à ce mariage.
Au même moment, Emilie Vergano réalise d’une main de maître un vol de tableau dans un célèbre musée parisien pour le compte d’un commanditaire vivant lui aussi à Miami. Arthur et Emilie vont alors se croiser à l’aéroport de Paris en partance pour le continent américain et ne vont plus vraiment se quitter pour une raison assez simple : recherchée par la police, Emilie a placé la toile volée dans le sac d’Arthur. Ce dernier va alors être embarqué dans une aventure qu’il n’avait pas, mais pas du tout, prévu… à l’occasion de ses quelques jours de RTT.

Bande Annonce

Critique

Rentrons dans le vif du sujet et disons le d’office : je suis mitiger.

Je m’explique, la bande annonce est bien rythmée, c’est un film francais, mais bon Kad Merad, Mélanie Doutey, et Manu Payet ne me sont pas antipathique. Je suis donc partit

tout joyeux vers ce films aux allures sympathique dans l’optique de passer une bonne petite soirée devant un bon films.

C’est en arrivant devant la salle que j’ai comprit : la plus grande salle du ciné .. et vide pas un chat!

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On c’est donc installer tranquillement, et les gens sont venu… ouf, on est pas 3 personnes suspect seul dans une salle de cinéma de 500 places. le film commence, petit effet narratif dit du « on retourne quelque minutes en arrières » très à la mode . Puis très vite sous s’emballe, tout s’enchaine, on passe d’un cadre citadin (je dirais même Parisien) à un cadre totalement Américain, a l’américaine avec des scènes style Amérique stéréotyper : c’est une grosse bonne femme noir qui conduit un énorme bus, les hispaniques sont dans un espèce de bidon ville, la police arrivent par centaine armes aux poing en hurlant, toute sirène dehors.

Et le je dit STOP! C’est vrai quoi, le film commence bien avec une fin d’histoire d’amour, donnant la motivation au personnage de faire toute ces péripessie, le vole d’un tableau par la belle Mélanie permettant de garder un rythme soutenu à l’action et rester en mode « elle peux ce faire attraper a toute instant ». Mais pourquoi vouloir y mener le cadre Amérique Stéréotyper ?

Au final je pourrais dire comme certains critiques, lut après le films, après un début prometteur on passe sur un enchainement de 6 scènes d’action à rallonge et même si une franche complicité ce crée entre les deux personnages principaux, au final on reste un peux déçu par le coté stéréotyper, ce qui fait faire des flop aux « gags ». Et c’est d’ailleur bien la première fois que je ne voit pas la salle rire, au moins une fois, dans un film avec Kad Merad, domage.

Je finirais cette articles sans note puisque je ne veux pas me servire d’un film aussi mitiger pour commencer mon echel de notation, je manque de matières a comparer. Mais je ne ferais qu’un commentaire sur la fin sans la rêveler, que dis-je une question : Pourquoi faire une fin aussi creuse que le dénomant de Blanche Neige ? C’est vrai quoi, même les parties mystérieuses Ocean Eleven sont résoluent ah un moment du film sans laisser le spectateur sur l’attente de l’explication.

Sur ceux je vous laisse avec une image d’Arthur représentent le mieux mon coté mitiger.

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Une réponse à “RTT ou Comment faire un film français à l’américaine”

  1. Alexiel 10 décembre 2009 17 h 44 min #

    Il y a une scène qui m’a bien fait rire aussi… quand gad veut se changer dans le bateau et qu’il trouve qu’une robe pour la demoiselle…une robe hein? Quelle chance :D et pourquoi pas un pantalon? :D

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